Jeux Olympiques 2000 H.G.C.

Hockey sur gazon Canada
JEUX OLYMPIQUES 2000

Shiaz Virjee, Profil

EntraînInfo
Tiré d'EntraînInfo, été 2000, vol. 7, no 1
© 2000 Association canadienne des entraîneurs professionnels
Réimprimé avec autorisation

Article: Sheila Robertson
Photo en page couverture : Kim Stallknechtpour EntraînInfo

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Shiaz Virjee

Shiaz Virjee, entraîneur de l'équipe nationale masculine de hockey sur gazon, a atteint son objectif de préparer une équipe qui se qualifierait pour les Jeux olympiques de 2000. Ayant atteint et même dépassé cet objectif, il compte relever de nouveaux défis après Sydney, même si ce n'est pas de bon gré. Il vit une situation qui est très fréquente au Canada.

Ce jeune spécialiste en informatique était loin de se douter qu'il allait devenir un entraîneur olympique canadien lorsqu'il est arrivé au Canada en 1974. Né à Nairobi, au Kenya, Shiaz Virjee travaillait à Hawaii lorsqu'il est devenu un immigrant canadien reçu, attiré par l'environnement de haute technologie du pays. Son déménagement à Vancouver, où il avait accepté un poste à BC Hydro, allait représenter le point de départ de sa double carrière professionnelle qu'il poursuit encore à ce jour.

Virjee ignorait qu'en répondant à une petite annonce qui visait à recruter des joueurs de cricket, qu'il allait consacrer sa vie à encadrer une équipe de hockey sur gazon du meilleur calibre qui soit. À cette époque, répondre à cette annonce représentait pour lui un moyen de rencontrer des gens dans un nouveau pays. Un ami l'a invité à venir jouer au hockey sur gazon. C'était son sport préféré dans sa jeunesse, un sport dans lequel il excellait comme joueur de centre. Il possédait aussi d'excellents talents de passeur et de défenseur. Il aimait la coordination et l'intelligence, les aptitudes et la stratégie, les capacités physiques et le travail d'équipe qu'exige ce jeu, mais surtout il aimait les aspects "multidimensionnels" de ce sport.

Il est devenu membre de l'équipe provinciale de la Colombie-Britannique peu de temps après. Lorsqu'on lui a demandé de donner un coup de main à l'entraîneur, il s'est découvert un talent naturel qui a été une source de succès. Ce fut pour lui une source de motivation sans égale. "Ce succès fut une véritable surprise car je n'avais jamais envisagé devenir entraîneur", dit Virjee. "Mon travail d'analyste en informatique est individualiste. On travaille avec son ordinateur et non dans un environnement de groupe. Par contre, je comprenais le côté technique et stratégique du jeu et je me croyais capable d'enseigner ces choses aux autres. Ce fut très motivant d'aider les joueurs à atteindre un niveau plus élevé. J'ai découvert que je pouvais être un entraîneur, et un bon entraîneur de surcroît. C'est quelque chose qui me convenait et qui est devenu très plaisant pour moi."

Le hockey sur gazon a joué un rôle dominant dans la vie de Virjee au cours des années qui ont suivi. Il a continué à jouer et n'a arrêté qu'au cours des dernières années afin de consacrer plus de temps à son épouse, Diane Mahy-Virjee, qui a joué au sein de l'équipe nationale féminine pendant cinq ans et participé aux Jeux olympiques de 1984, et leur fils de neuf ans, Arif. Il a aussi continué à travailler comme entraîneur en gravissant lentement les échelons d'entraîneur de club à entraîneur de l'équipe senior féminine de la Colombie-Britannique, championne nationale sept ans de suite, et entraîneur des Doves de Vancouver depuis 18 ans, une équipe de la première division féminine qui a remporté de nombreux championnats et formé plusieurs joueuses qui ont réussi à se rendre à l'équipe nationale.

Virjee dit qu'il ne s'était pas fixé comme objectif d'être entraîneur de l'équipe nationale masculine. C'est arrivé par accident. L'équipe ne s'était pas qualifiée pour les Jeux olympiques de 1992 ni pour la Coupe du monde de 1994. Lorsque Don Patterson, professeur d'économie à l'Université de la Colombie-Britannique, a accédé au poste de vice-président du programme masculin de haute performance de Hockey sur gazon Canada, il a consulté des gens pour essayer de trouver un moyen d'améliorer la réussite du programme. Virjee était l'une des personnes avec lesquelles il échangeait des idées sur le sujet et lorsque HGC a passé une annonce pour recruter un entraîneur, il a encouragé Virjee à poser sa candidature. C'est ainsi que Virjee s'est retrouvé à la barre de l'équipe nationale masculine au début de 1994.

Six ans plus tard, l'équipe s'est qualifiée pour les Jeux olympiques et a été championne des Jeux panaméricains de 1999. Elle occupe le huitième rang au monde, un exploit remarquable en si peu de temps. Lors des célébrations du 75e anniversaire de la fédération internationale en octobre dernier, Virjee a été désigné entraîneur de l'équipe masculine mondiale qui affronterait l'équipe des Pays-Bas, championne du monde et championne olympique en titre. Mike Mahood, gardien de but de l'équipe canadienne, et Peter Milkovich, joueur de centre, ont été nommés au sein de cette équipe, ce qui a démontré concrètement tout le chemin franchi par Virjee et son équipe.

Pour obtenir le succès qu'il croyait réalisable, Virjee a utilisé une approche méthodique qui fait appel aux aptitudes de réflexion analytique et latérale qu'il utilise dans son "emploi de jour" et le travail acharné qu'il était prêt à y consacrer, afin de s'améliorer lui-même et faire de même pour l'équipe. "Les gens apprennent le métier d'entraîneur de différentes façons, comme par exemple en participant à un institut national des entraîneurs ou en étudiant la science de l'activité physique à l'université. J'ai décidé d'utiliser l'approche autodidacte", dit-il. "J'ai suivi des cours et j'ai regardé travailler de bons entraîneurs, des gens qui ont réussi à bâtir des équipes solides comme par exemple le légendaire Chuck Knoll, des Steelers de Pittsburg, Scotty Bowman, qui a remporté plusieurs Coupes Stanley, Phil Jackson, des Bulls de Chicago, et Glen Sather, qui a fait tout ce travail sans rémunération. J'ai fait une grande partie de cet apprentissage dans mes loisirs et avec mes propres ressources, dans l'unique but de m'améliorer. Cette approche a très bien fonctionné pour moi."

Il a commencé au sein de l'équipe en partageant sa vision avec les athlètes, dont de nombreux vétérans qui avaient hâte d'avoir la chance de s'améliorer. "Il faut expliquer toutes les étapes en détail aux athlètes et leur laisser savoir ce en quoi consiste le programme jour après jour, semaine après semaine et année après année, dit-il. "Une fois qu'ils ont accepté le concept, vous leur expliquez l'engagement nécessaire pour atteindre l'objectif visé. Après s'être mis d'accord sur les buts et les objectifs, il faut ensuite discuter des façons de les atteindre. Comment allons-nous jouer? Quel niveau d'entraînement cela exige-t-il? Quel niveau de forme physique faut-il atteindre? J'ai inclus les athlètes dans toutes les discussions, et je crois que cette participation a contribué à notre succès."

Le libéro Ian Bird, qui a fait ses débuts au sein de l'équipe en 1988 et qui occupe aujourd'hui le poste de capitaine adjoint, dit que Virjee a su créer une situation que les athlètes ont adoptée et grâce à laquelle ils ont cru que s'ils s'engageaient envers le programme, ils seraient récompensés. "Ses aptitudes et l'engagement des joueurs sont interreliés", dit Bird, membre du comité de haute performance de HGC, du Conseil des athlètes de l'Association olympique canadienne et d'Athlètes CAN. "Il est exigeant et il responsabilise beaucoup les athlètes. Nous avons découvert que lorsque les athlètes acceptent de relever ce défi, ils sont réellement récompensés. Nous sommes une équipe de vétérans, de sorte qu'une part importante du leadership vient de l'équipe même, surtout de Peter Milkovich, le capitaine. C'est un témoignage pour l'entraîneur qui laisse participer les gens. Ce n'est pas qu'il ne sait pas imposer la loi; c'est surtout qu'il a adopté un style très participatif."

Virjee a conservé son poste à BC Hydro malgré tous ces bouleversements. Il le faut, dit-il, non seulement parce qu'il aime son travail mais aussi parce que c'est le fait d'avoir une carrière professionnelle stable qui lui permet de travailler avec l'équipe nationale. "J'ai beaucoup investi dans ma carrière à BC Hydro et les gens qui travaillent avec moi", dit-il. "Nous avons travaillé très fort et nous avons acquis une réputation d'équipe très professionnelle."

Virjee s'est fixé comme objectif de se rendre utile pour la compagnie, dès ses débuts à BC Hydro. Pour arriver à ces fins, il croit qu'il faut faire un peu plus, que ce soit en prenant des heures de lunch plus courtes ou en travaillant de plus longues heures, afin de montrer qu'il est un employé valable qui produit un travail de haute qualité. "On travaille plus fort et on travaille plus intelligemment, on s'assure qu'on est productif et on ajoute de la valeur à tous les procédés auxquels on travaille", dit-il. "C'est ainsi qu'on devient un employé intéressant et qu'on collabore au succès."

Virjee précise qu'en tant que société d'État, BC Hydro doit traiter tous les employés équitablement. Il n'y a pas de passe-droit pour un employé qui décide d'être entraîneur national et qui a l'espoir de participer aux Jeux olympiques. "La compagnie possède des politiques et des directives qui traitent tout le monde sur le même pied d'égalité et que tout le monde doit respecter. C'est difficile parce que les gens ne s'intéressent pas à la situation des autres. Ils ne s'intéressent qu'à la façon que vous pouvez les aider à faire avancer les choses. Je crois pour ma part que me plaindre de ma situation et de mes heures de travail n'intéresse personne et que personne ne s'intéresse à mes congés sans solde. Je n'occupe pas un poste où je peux facilement être remplacé à pied levé. Ça ne fonctionne pas ainsi."

Virjee trouve le temps nécessaire pour son travail d'entraîneur en utilisant ses vacances, des congés sans solde et ses heures en banque. Il remercie BC Hydro de lui accorder la souplesse nécessaire pour le faire. Autrement, il lui serait tout simplement impossible d'être l'entraîneur de l'équipe nationale. Voilà le défi de l'entraîneur qui le remplacera après Sydney.

Malgré les immenses progrès que l'équipe aura réalisé sous sa direction, Virjee ne compte pas continuer après les Jeux olympiques de 2000. Ses raisons personnelles sont très convaincantes : une rémunération limitée, le manque de reconnaissance et les longs voyages loin de sa famille. "La carrière d'entraîneur n'est pas enrichissante sur le plan pécuniaire", dit-il. "Je suis content de mes honoraires mais ils ne sont pas suffisants pour assurer ma subsistance. De plus, le Canada ne possède pas de système de suivi qui valorise l'entraîneur. En Malaisie, en Inde, au Japon et en Hollande, par exemple, vous êtes au service de votre pays et le gouvernement vous remercie de vos exploits personnels et les reconnaît auprès de votre employeur. Au Canada, il n'y a rien. Ne croyez-vous pas que la situation serait moins stressante s'il y avait un lien entre le secrétaire d'État responsable du sport amateur et mon employeur? Est-ce que cela ne ferait pas toute la différence?"

Sur le plan professionnel, les contraintes financières et se faire dire inlassablement que toutes les équipes classées devant l'équipe canadienne ont besoin d'énormes ressources humaines et financières représentent des sources de frustration de longue date pour Virjee. La proximité favorise également la concurrence. La participation du Canada à des compétitions contre des équipes autres que les États-Unis coûte de 40 000 $ à 50 000 $ car il faut déplacer l'équipe canadienne de 20 personnes en Europe pour deux semaines. Notre système sportif en mal d'argent est incapable de répondre à ces besoins.

Diane Mahy-Virjee a toujours pleinement appuyé l'engagement de son mari pour son travail d'entraîneur mais Virjee est conscient de l'ampleur du sacrifice de sa famille. Il a hâte de consacrer plus de temps à sa femme et son fils. Il ne croit pas que la transition sera difficile. Il veut jouer au golf, faire des promenades et profiter des plaisirs de la vie.

Le travail d'entraîneur a été enrichissant à tous points de vue, sauf financièrement, et Virjee continuerait à travailler avec l'équipe s'il lui était possible de gagner un salaire décent. "C'est difficile de quitter lorsqu'on arrive enfin à une étape importante. Nous ne sommes pas un château fort mais nous sommes classés sur la scène mondiale", dit-il. "Il est évident que j'aimerais continuer encore quelques années, jusqu'à ce que nous soyons très bien établis. Il reste des choses à faire. Mais dans les circonstances actuelles, je ne peux pas rester."

Ce dévouement est une question de passion, dit Virjee. "On ne compte pas son temps et on ne tient pas compte des conséquences financières. On dit que c'est quelque chose qu'il faut faire et on le fait. Un point, c'est tout."

Bird admire la détermination de son entraîneur et sa capacité à faire les choses en utilisant les ressources avec ingéniosité. "Un des ses points forts est sa capacité à utiliser toutes les ressources qui l'entourent", dit Bird, en ajoutant que Virjee travaille continuellement à s'améliorer, tout comme ses athlètes. "Ça englobe tout, de ses personnes-ressources internationales à l'établissement de liens avec les spécialistes des sciences du sport et aux excellentes relations qu'il entretient avec la plupart des joueurs. L'ampleur de l'appui qu'il a créé pour son équipe est incroyable. Nous jouons en sachant que nous travaillons avec les meilleurs spécialistes des sciences du sport, un des meilleurs psychologues de sport et d'excellents entraîneurs adjoints. Nous nous sentons prêts pour toutes les compétitions auxquelles nous participons, et c'est à cause des normes et de la planification de Shiaz. Il réussit à tout faire avec le plus petit budget des 12 équipes qui participeront au tournoi olympique. Il trouve le moyen de faire les choses et ne perd pas de temps à essayer de tout décider lui-même."

Il doit souvent mettre la main dans ses propres poches pour s'assurer que les choses sont faites. Virjee, qui utilise beaucoup le montage vidéo pour préparer ses méticuleux rapports de recrutement, vient récemment de dépenser 8 000 $ de ses propres économies afin d'acheter un ordinateur de pointe portatif doté de périphériques spéciaux."Ce n'est pas comme si je pouvais me permettre d'attendre que l'association trouve les fonds nécessaires ou même m'en passer", dit-il. "Il faut continuer à travailler et, pour ce faire, il faut être passionné, savoir ce que l'on veut et aller le chercher."

Lorsqu'on lui demande pourquoi il semble beaucoup plus détendu aujourd'hui que lors d'une entrevue effectuée il y a un an, il répond que c'est sans doute parce qu'il a pris consciemment la décision de quitter l'équipe. "J'ai enfin accepté qu'il y a des choses qui ne changeront jamais. L'an dernier, j'avais encore espoir et je me battais. Aujourd'hui, je laisse les choses aller. Il y a des choses qui ne changeront jamais. Je dois atteindre mes objectifs dans le temps qui me reste, et ensuite passer à autre chose. J'ai pris la bonne décision de quitter au lieu de continuer à me battre sans arrêt. Il est agréable de savoir que je ne m'inquiéterai plus de ces choses après les Jeux olympiques."

Ce n'est pas le seul facteur qui explique l'état d'esprit de Virjee. Gagner la médaille d'or aux Jeux panaméricains l'an dernier et gagner un voyage à Sydney ont été une expérience "enrichissante au maximum. Les entraîneurs se succèdent mais les joueurs ne peuvent jouer au sommet de leur forme que pendant une période limitée. On peut être entraîneur pendant 23 ans mais on ne peut pas être joueur pendant aussi longtemps. Ce fut un sacrifice immense pour nos joueurs. Ils ont travaillé très, très fort. Les célébrations et les réjouissances ont été monumentales et très satisfaisantes. J'en garderai le souvenir jusqu'à la fin de mes jours."

Virjee s'attend à de bons résultats de la part de son équipe à Sydney, mais il ne veut rien prédire. Il sait exactement à quoi s'attendre grâce à son talent de repêcheur et à ses habiletés au camescope. "Il y a d'excellentes équipes qui se sont qualifiées. La concurrence sera vraiment féroce, comme il se doit aux Jeux olympiques. Nous avons une bonne équipe et nous ferons de notre mieux pour nous préparer à relever ce défi, malgré nos contraintes financières. Je crois que nous fournirons une excellente performance."

Son processus de sélection explique un peu sa confiance. Son approche ressemble à celle des gens d'affaires, dit-il. "J'ai choisi tous mes athlètes. C'est comme en affaires. Le chef de direction qui recrute des gens pour son entreprise s'efforce de trouver des gens qui pensent comme lui. La sélection ressemble à ce processus. Il peut exister toute une panoplie de critères et de normes de condition physique et d'habileté, mais lorsque vient le temps de choisir, ce sont les valeurs subjectives qui font la différence, des qualités comme la persévérance, la poursuite inlassable de l'excellence, l'atteinte du succès, l'esprit batailleur et la lutte sans merci. Ce sont des choses très importantes et les joueurs ont doté l'équipe de ces qualités."

Sa fierté évidente envers ses athlètes et leurs réalisations l'aide à accepter l'idée que son rôle tire à sa fin. Bien qu'il n'abandonne pas le travail d'entraîneur à tout jamais, c'est un aspect des choses qu'il n'a ni le temps ni l'envie d'examiner. "J'ai eu ma chance, j'ai contribué, et je passe à autre chose", dit-il. "Il faut finir par s'arrêter. Je préfère choisir cet instant moi-même que d'attendre qu'on le fasse pour moi, car sinon on met sa passion à risque. Les jeunes athlètes qui s'en viennent doivent sentir la passion de l'entraîneur sinon ils ne l'apporteront pas sur le terrain. Si je me plains sans arrêt qu'il pleut à Vancouver, les athlètes suivront bientôt mon exemple."

"Le roulement et le changement sont importants. Je garde des bons souvenirs du sport et du niveau d'excellence que nous avons atteint. N'est-il pas merveilleux, comme entraîneur, de s'en aller à ce moment précis? Je pars l'esprit tranquille car nous avons atteint nos buts et que nous allons mettre la cerise sur le sundae en représentant notre pays aux Jeux olympiques, en jouant bien, en remerciant les gens et en disant au revoir. Je suis heureux de pouvoir le faire."


Post-Scriptum: Voici la réaction de Virjee à l'annonce d'un appui financier supplémentaire aux entraîneurs.

"Je suis très heureux de l'annonce du ministre Coderre concernant l'appui aux entraîneurs et entraîneures et aux éléments de programme essentiels à la préparation finale en vue des Jeux olympiques. J'attends les détails avec impatience afin de savoir exactement ce que cet appui représente pour nos équipes et leurs entraîneurs, comme moi."

"Je sais que les fonds seront distribués selon les éléments de programme qui font partie de nos préparatifs en vue de Sydney. C'est une excellente nouvelle qui nous donnera un bon coup de pouce."

"Comme je ne connais pas les détails des fonds accordés aux entraîneurs, je ne suis pas en mesure de dire ce que cela représente pour moi cette année, et pour l'avenir. Il faudra attendre que le groupe de travail prépare un plan pour l'ACE, ce qui peut prendre du temps."

"EntraînInfo" - été 2000, vol. 7, no 1
Association canadienne des entraîneurs professionnels


Pour information et commentaires: fhc@fieldhockey.ca
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